Un chemin qui ne mène nulle part

Image : Paul Chapman CC-BY-NC-SA

A la fin des années 2000, je lisais régulièrement un magazine, Terra Eco, qui m’a sensibilisée aux gestes écologiques. Je suis devenue flexitarien.ne, anti-avion et zéro-déchet, en quelques mois.

Puis, au fil de mes lectures d’approfondissement, je suis devenue végétarien.ne et végane d’une part, décroissant.e de l’autre, et de plus en plus intéressé.e par l’anarchisme et la Communication Non-Violente.

Cela ne m’a pas empêchée, en parallèle, de me marier, d’avoir trois enfants et de « faire carrière »… tout cela ayant été brutalement remis en question par un « burn-out » suivi d’une réorientation professionnelle, avec un divorce en prime.

Ces ruptures brutales dans ma vie m’ont permis de reprendre mon souffle et de lire et réfléchir à nouveau.

Aujourd’hui, je reprends le temps de lire des essais, de me poser des questions.

L’effondrement est dans l’air du temps. Après avoir lu Pablo Servigne (« Une autre fin du monde est possible »), ainsi que des textes en ligne qui le critiquent (l’effondrement serait une notion qui concernerait et inquièterait seulement ceux qui ont quelque chose à perdre… c’est à dire les bourgeois.es comme moi), je m’interroge au quotidien sur

  1. l’état du monde, de la société qui m’entoure, et les évolutions en cours
  2. mon rapport à tout cela, mon éventuelle utilité pour contribuer, non pas à un monde meilleur, mais au moins à limiter la casse

J’ouvre donc ce blog pour suivre mes interrogations au jour le jour sans trop saoûler mon entourage avec tout cela… et en espérant que cela m’aide à retrouver le plaisir de cheminer et d’explorer un environnement incertain et mouvant.

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